jeudi 11 février 2010













The holiest of all holidays are those
Kept by ourselves in silence and apart;
The secret anniversaries of the heart,
When the full river of feeling overflows; -
The happy days unclouded to their close;
The sudden joys that out of darkness start
As flames from ashes; swift desires that dart
Like swallows singing down each wind that blows !
White as the gleam of a receding sail,
White as a cloud that floats and fades in air,
White as the whitest lily on a stream,
These tender memories are; - a Fairy Tale
Of some enchanted land we know not where,
But lovely as a landscape in a dream.

Henry Wadsworth LONGFELLOW, A book of sonnets

Les plus sacrées de toutes les fêtes sont celles

Que nous célébrons en silence par-devers nous-mêmes ;

Les secrets anniversaires du cœur,

Quand le fleuve gonflé des sentiments déborde ;

Les jours heureux qui s’achèvent sans nuages ;

Les flambées de joie éclairant les ténèbres

Comme des flammes surgies des cendres ; des désirs fulgurants

Qui, tels des hirondelles, s’envolent en chantant au gré des coups de vent !

Blancs comme le reflet d’une voile dans le lointain,

Blancs comme un nuage qui flotte et s’évapore dans l’air,

Blancs comme le lys le plus pur au fil d’un ruisseau,

Ainsi vont les tendres souvenirs ; - un Conte de Fées

D’on ne sait quelle contrée enchantée,

Mais merveilleux comme un paysage de rêve.


(Ma traduction)


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