mardi 10 mai 2011

La pensée du jour :

"Hélas ! les vices de l'homme, si pleins d'horreur qu'on les suppose, contiennent la preuve (quand ce ne serait que leur infinie expansion !) de son goût de l'infini ; seulement, c'est un goût qui se trompe souvent de route."


Charles BAUDELAIRE, Les Paradis artificiels in "Œuvres complètes", Paris, éd. Robert Laffont, 2004, p. 233. coll. "Bouquins".
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